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Discussion: les STAP orientation APA et les kinés

  1. #1
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    juin 2011
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    Par défaut les STAP orientation APA et les kinés


    Bonjour,
    J'aimerais demander l'avis de chacun d'entre vous sur une évolution qui me parait inquiétante. Ces dernière années sont apparus en France des masters en éducation physique spécialisé en activité physique adapté (STAP+APA) qui proposent un coaching-entrainement aux personnes en situation pathologique. Or il apparaît que cette formation est insuffisante en terme de bagage scientifique sur les différentes pathologies. Il me parait que la démarche devrait partir de la formation de base de la kinésithérapie, à laquelle on ajouterait une formation dans le coaching et les différentes méthodes d'entraînement. Ce serait plus complet et cela resterait une prérogative de la kiné. Il faut noter par ailleurs que la kinésithérapie est né à partir de l'éducation physique dont il subsiste encore de nombreux cours en commun. Ici on est en train de ré-inventer la kiné mais en dehors de la sécurité sociale. Les pathologies liées à la sédentarité et aux manques d'exercices sont en constante augmentation et deviennent un facteur de préoccupation majeur des autorités publiques. "Nos cousins" de l'éducation physique l'ont bien compris. Nous allons perdre un débouché qui est des plus prometteur et où notre expertise ne serait pas difficile à démontrer contrairement à beaucoup d'autres spécialisations de notre métier où le manque de preuve de niveau A(EBM) manque cruellement. Ne dormons pas sur nos acquis car le jour où la sécurité sociale devra faire des choix en terme de budget( pensez au vieillissement de la population et au chômage galopant), ce seront uniquement les actes de grandes valeurs ajoutés qui subsisteront.
    Voilà, j'espère lancer un débat serein et positif pour la profession. Au plaisir de vous lire.

  2. #2
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    juin 2011
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    Bonjour,
    J'aimerais demander l'avis de chacun d'entre vous sur une évolution qui me parait inquiétante. Ces dernière années sont apparus en France des masters en éducation physique spécialisé en activité physique adapté (STAP+APA) qui proposent un coaching-entrainement aux personnes en situation pathologique. Or il apparaît que cette formation est insuffisante en terme de bagage scientifique sur les différentes pathologies. Il me parait que la démarche devrait partir de la formation de base de la kinésithérapie, à laquelle on ajouterait une formation dans le coaching et les différentes méthodes d'entraînement. Ce serait plus complet et cela resterait une prérogative de la kiné. Il faut noter par ailleurs que la kinésithérapie est né à partir de l'éducation physique dont il subsiste encore de nombreux cours en commun. Ici on est en train de ré-inventer la kiné mais en dehors de la sécurité sociale. Les pathologies liées à la sédentarité et aux manques d'exercices sont en constante augmentation et deviennent un facteur de préoccupation majeur des autorités publiques. "Nos cousins" de l'éducation physique l'ont bien compris. Nous allons perdre un débouché qui est des plus prometteur et où notre expertise ne serait pas difficile à démontrer contrairement à beaucoup d'autres spécialisations de notre métier où le manque de preuve de niveau A(EBM) manque cruellement. Ne dormons pas sur nos acquis car le jour où la sécurité sociale devra faire des choix en terme de budget( pensez au vieillissement de la population et au chômage galopant), ce seront uniquement les actes de grandes valeurs ajoutés qui subsisteront.
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  3. #3
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    Bonjour,
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  4. #4
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    J'aimerais demander l'avis de chacun d'entre vous sur une évolution qui me parait inquiétante. Ces dernière années sont apparus en France des masters en éducation physique spécialisé en activité physique adapté (STAP+APA) qui proposent un coaching-entrainement aux personnes en situation pathologique. Or il apparaît que cette formation est insuffisante en terme de bagage scientifique sur les différentes pathologies. Il me parait que la démarche devrait partir de la formation de base de la kinésithérapie, à laquelle on ajouterait une formation dans le coaching et les différentes méthodes d'entraînement. Ce serait plus complet et cela resterait une prérogative de la kiné. Il faut noter par ailleurs que la kinésithérapie est né à partir de l'éducation physique dont il subsiste encore de nombreux cours en commun. Ici on est en train de ré-inventer la kiné mais en dehors de la sécurité sociale. Les pathologies liées à la sédentarité et aux manques d'exercices sont en constante augmentation et deviennent un facteur de préoccupation majeur des autorités publiques. "Nos cousins" de l'éducation physique l'ont bien compris. Nous allons perdre un débouché qui est des plus prometteur et où notre expertise ne serait pas difficile à démontrer contrairement à beaucoup d'autres spécialisations de notre métier où le manque de preuve de niveau A(EBM) manque cruellement. Ne dormons pas sur nos acquis car le jour où la sécurité sociale devra faire des choix en terme de budget( pensez au vieillissement de la population et au chômage galopant), ce seront uniquement les actes de grandes valeurs ajoutés qui subsisteront.
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  5. #5
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  6. #6
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  7. #7
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  8. #8
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  9. #9
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  10. #10
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  11. #11
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  12. #12
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  13. #13
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  14. #14
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  15. #15
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  16. #16
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  17. #17
    Date d'inscription
    oct. 2014
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    Par défaut

    Bonjour, bonjour,
    Je suis moi-même en master STAPS APAS.
    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  18. #18
    Date d'inscription
    oct. 2014
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    Bonjour, bonjour,
    Je suis moi-même en master STAPS APAS.
    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  19. #19
    Date d'inscription
    oct. 2014
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    2

    Par défaut

    Bonjour, bonjour,
    Je suis moi-même en master STAPS APAS.
    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  20. #20
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    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  21. #21
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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

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    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  23. #23
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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  24. #24
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    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  26. #26
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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  27. #27
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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  28. #28
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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

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    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  30. #30
    Date d'inscription
    oct. 2014
    Messages
    2

    Par défaut

    Bonjour, bonjour,
    Je suis moi-même en master STAPS APAS.
    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  31. #31
    Date d'inscription
    oct. 2014
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    2

    Par défaut

    Bonjour, bonjour,
    Je suis moi-même en master STAPS APAS.
    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

  32. #32
    Date d'inscription
    oct. 2014
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    2

    Par défaut

    Bonjour, bonjour,
    Je suis moi-même en master STAPS APAS.
    Et je voudrais tout d'abord savoir qu'elles connaissances avez-vous exactement sur le sujet des APAS. Avez-vous déjà rencontré des professionnels, vu les cours donnés, travaillez avec eux ?
    Je pense que vous ne devez pas avoir peur de nous petits stapsiens. En effet, nous ne sommes pas là pour vous prendre votre place (et vu le manque de kiné qu'il y a dans toute la France, on risque pas...) cependant, nous venons en complément de votre travail.
    Il y a certaines pratiques que vous pouvez faire, que nous nous pouvons pas (manipulations...).
    Ensuite, il y a des aspects que nous pouvons faire que vous, ne pouvez pas (principalement l'aspect psychologique...)
    Après ce que nous faisons peut parfois ressembler à ce que vous faites, sauf que l'on ajoute un aspect ludique et parfois une démarche un peu plus scientifique. Et surtout nous ne nous concentrons pas sur un point spécifique (rééducation du membre inférieur pour une entorse du genou par exemple) mais nous nous occupons de l'ensemble du corps.
    Bien sur parfois, l'un et l'autre peuvent se marcher un peu dessus et c'est ce qui créé des distensions entre les 2 professions, mais lorsque les 2 se sont mis d'accord dès le début c'est plus simple et personne ne marche sur les plates bandes de l'autre.
    Ce qui est des pathologies, nous avons quand même des cours sur les différentes pathologies depuis la 2ème année. soit à la sortie du master 4 ans.
    Nous sommes capables d'analyser une démarche et de dire d'où vient le problème (bon après ça dépend des masters, mais le mien est très axé sur la bioméca).
    Nous connaissons les processus physiologiques, psychologiques et biomécaniques mis en places lors des différentes actions (là encore cela dépend des master).

    Et puis nous pouvons aussi intervenir dans le cas de la prévention. Et de plus en plus, en remplacement de médicaments ou complément de médicaments pour des cas dépressifs...

    Ensuite, nous avons peut-être un peu plus de champs d'action puisque nous intervenons en psychatrie (psychologie), dans le handicap mental, le handicap social, le vieillissement et le handicap moteur ainsi que dans le handisport et sport adapté.

    Mais ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas les seuls à avoir peur de ça, les psychomotriciens, ergothérapeutes, psychologues (pour les protocoles en psychologie...) ont un peu peur de nous. Il suffit au départ de décider un accord de qui peut faire quoi et comment et en général tout se passe bien. Il suffit d'aller faire un petit tour dans les centre de rééducation pour voir que chacun a sa place et que généralement tout le monde travail très bien ensemble. Nous sommes tous complémentaires.

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